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L'Association Crématiste de l'Aisne

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Siège social :   26 avenue des Fusillés de FND - 02100 SAINT-QUENTIN

                                       Tél : 03 23 04 05 23 - e.mail : cremation02@orange.fr                  

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La crémation, dont l’essor est relativement récent, n’est pas une invention des temps modernes. Elle est née dès que l’homme a su maîtriser le feu et ses premières traces apparaissent entre 6000 ans et 2000 ans avant J.C.


A Rome, du 8ème au 5ème siècle avant JC, crémation et inhumation coexistaient et les cimetières étaient communs aux deux pratiques. Au début de notre ère, la crémation était généralisée en Gaule. La montée du christianisme va progressivement faire reculer la crémation, jusqu’à l’interdiction totale édictée par un capitulaire de Charlemagne, en l’an 789.


Il fallut attendre 1881 pour voir se créer la Société pour la Propagation de la crémation, à l’initiative du Maire du 8ème arrondissement de Paris, M. KRESCHLIN-SCHWARTZ et de Georges SALOMON, un Ingénieur des Mines.


La loi sur la liberté des Funérailles fut votée le 15 novembre 1887, sous la Présidence de M. Jules GRÉVY, et promulgée le 27 avril 1889.


Le refus de reconnaissance de l’Église catholique jusqu’en 1963 fût, sans nul doute, un obstacle au développement de la crémation, qui resta marginale jusqu’en 1975, année qui enregistra 2 100 crémations pour 7 crématoriums.


La progression a ensuite été très rapide et la crémation représentait, en 2015, 209 613 actes, soit 35,44 % des décès pour 178 crématoriums. Parallèlement, et sans attendre les obligations édictées par la loi du 19 décembre 2008, un grand nombre de communes, y compris les communes de moins de 2 000 habitants, ont doté leurs cimetières d’espaces cinéraires dédiés.


Il faut également constater qu’en 2013 30 % des obsèques sont civiles, dont 53 % lorsque la crémation est choisie. Il s’ensuit que les Familles ont de plus en plus recours aux cérémonies laïques et à leurs nouveaux rituels. Ces cérémonies, en dehors de toutes considérations religieuses, constituent une excellente solution pour faire face à la mort. Dotés de salles spécifiques avec des installations audio-visuelles, les crématoriums (et un certain nombre d’Opérateurs funéraires) ont permis de répondre à cette légitime demande, que Michel HANUS, Psychanalyste, Président de la Société de Thanatologie, Président de la Fédération européenne «  Vivre son deuil », Président du Comité National d’Éthique funéraire, décédé en 2010, définissait comme un besoin anthropologique fondamental, les vivants ayant toujours une dette envers les morts.


Selon une étude du CRÉDOC de Mai 2014, 50 % des Français sont favorables à la crémation pour leurs propres obsèques et la moitié optent pour la dispersion de leurs cendres. Par ailleurs, 71 % des Français, selon la même enquête, n’ont pas pris de décision  pour l’organisation de leurs obsèques, ni exprimé par écrit, ni fait connaître à leurs proches leurs volontés funéraires, ce qui génère conflits et irrespect  des volontés connues ou présumées.


Notre Fédération Française de Crémation, qui fédère plus de 110 Associations crématistes à travers le territoire national, est membre du COMITÉ NATIONAL DES OPÉRATIONS FUNÉRAIRES (CNOF) et du COMITÉ NATIONAL d’ÉTHIQUE du FUNÉRAIRE (CNEF). A ces titres, elle agit de manière désintéressée, bénévole et citoyenne et souhaite :

  

  

  


Si nous pouvons dire, aujourd’hui, que les objectifs initiaux du mouvement crématiste ont été atteints dans une large part, il n’en reste pas moins vrai, et je reprendrai les propos de notre Président, qu’il importe que nous maintenions les valeurs mutualistes d’humanisme, de solidarité, d’entraide et que nous défendions une véritable éthique du respect du défunt, de ses volontés et de sa famille.


C’est dans cet esprit que j’ai proposé à Monsieur le Maire d’HOLNON et au Responsable régional du Délégataire de Service Public, la Société OGF, la constitution d’un Comité d’éthique au sein de notre crématorium d’HOLNON, proposition qui a été immédiatement acceptée.


Je voudrais dire à cet instant à M. le Maire et au Responsable du Délégataire, toute ma reconnaissance pour le constant intérêt qu’ils ont toujours manifesté à l’égard de notre Association et ce, dès l’origine du projet. Je tiens également à remercier le Personnel du crématorium, Marie et Marc, pour leur dévouement, leur compétence et leur humanité.


Je remercie toutes les Personnes qui ont accepté de nous accompagner dans la constitution de ce Comité.



  

LE COMITÉ D'ÉTHIQUE DU CRÉMATORIUM D'HOLNON

LE RÈGLEMENT DU COMITÉ D'ÉTHIQUE

L'ARTICLE DU COURRIER PICARD

Selon Marc MAYER, Chargé de cours à l’Université libre de Bruxelles et Bruno PY, Professeur à l’Université de Lorraine,   l’Éthique n’est pas une science, elle ne produit ni dogme ni norme, c’est une réflexion sur le sens de l’action.

Elle organise une réflexion autour de la question : Que faire pour bien faire ?

C'est à la réponse à cette question que nous allons travailler, avec nos Amis du Comité d'Éthique,

afin d'assurer à notre mode d'obsèques le respect, la dignité et la décence qui doivent l'accompagner.


                                                                                                                                                         Roland DELVALLEZ